Implants cérébraux non thérapeutiques : faut-il les encadrer par une interdiction ?
Les interfaces cerveau-machine (ICM) permettent de connecter le cerveau humain à des systèmes informatiques. Des essais cliniques, notamment ceux menés par la société Neuralink, ont franchi le stade humain en 2024. Si ces dispositifs visent initialement des applications médicales (paralysie, maladies neurodégénératives), leur usage potentiel à des fins d'augmentation des capacités chez des personnes saines suscite un débat juridique et éthique. Plusieurs pays et instances internationales examinent l'opportunité de consacrer des « neuro-droits » dans le droit positif.
Question
Les implants cérébraux destinés à augmenter les capacités cognitives de personnes en bonne santé devraient-ils être interdits ?
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France entière
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Résultats par département
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